Camping OkSien

Camping OkSien
Méga camping le jeudi 8 Mai 2008 (mercredi pour les membres de confiance haha) jusqu'au samedi 10 mai, donc 2 soirées en perspective.
Du beau monde, des bons gens, des tures (donc de la musique), une propriété, une maison avec des lits pour les invités spéciaux, des tentes, la plage très près, la rivière aussi apparemment, de la boisson (alcoolisée de préférence sauf en journée en général) et pleins d'autres choses que je n'ai pas le temps ou pas envie de décrire.
Donc voila pour ceux qui veulent venir faite signe et si vous êtes délire vous serez invitez (faudrait vraiment être des connards pour être refoulés.

Camping with oks = camping for life

# Posté le lundi 21 avril 2008 05:36

Fuck la BD !

Fuck la BD !
« On fais quoi ce soir ?
-On va la BD ? »


Et la c'est le drame, je sens déjà la merde a des Km, que DIS JE ! A des centaines d'année lumière !!! Je redoute la fin de soirée Méga Pourris, le plan le plus foireux qu'il était de chier un jour !
Et ma réponse étais bien évidemment « Va te faire foutre avec ta BD, c'est de la merde ! » (en fait j'ai l'ai plus pensée que dit)
Malgré l'opposition (super grande opposition d'ailleurs, Notre NoNoks national simula un coma pour montrer son opposition) on a quand même finis à la BD. « Mais bourrez-vous » ! En m'insurgeant intérieurement !
Après quelque « petites embrouilles » au niveau syntaxique du langage Oksien (alors boucled'Oks !!! tu sais pas c'est ou la cote ??? :D), on se réunis et ... On s'emmerde...
Bref la BD c'est plus la peine, le taxis pour 6 personnes dans une Tite Suzuki Swift pour seulement 5 places c'est plus la peines, LA BRIQUE DE JUS D'ORANGE DANS LE COFFRE C'EST PLUS LA PEINE AUSSI !!! :D


Ceci était un communiqué de la communauté des LoutresD'Oks...

# Posté le lundi 21 avril 2008 00:29

Le porno en rigolade

Le porno en rigolade
Je viens d'avoir 30ans et au dire de mes amies je suis un assez jolie femme noire. J'ai la tête sur les épaules, je sais ce que je veux et je ne me laisse pas embêté facilement.
Cette histoire m'est arrivée il y a pas mal de temps déjà, j'avais 16 ou 17 ans je crois bien. j'étais en stage dans une société de prêt à porter de luxe dans le 10eme arrondissement à Paris. J'effectuais un stage de 3 semaines comme assistante styliste.
Mon patron étais un homme d'une cinquantaine d'années, un turc assez bel homme, il m'aimait beaucoup et me laissait faire un peu ce que je voulais. Il dirigeait la société avec son fils, 30ans environ, laid comme un poux, sale, les dents jaunies et détruites par le tabac et je ne sais quoi d'autre. De petits yeux, mi-clos, noisette, pervers.
Ce jeune homme passait ses journée, la tête penchée sur mon épaule et il ne cessait de me dire " tu es vraiment très belle, très belle", quand il souriait et me montrait ses dents sale, j'en avais un haut le coeur. Je priais chaque jour pour ne jamais me retrouver seule avec lui. A chaque fois qu'il venait me tourner autour il y avait toujours une collègue pour m'en débarrasser.
Mon dernier jour tombait le jour d'une fête turc, et j'étais contente parce que je pouvais partir plutôt. Mais ce petit salopard a convaincu son père de me garder dans la boite jusqu'à 18h, parce que disait-il s'il m'arrivait un accident c'est eux qui le payerait( ce qui n'était pas faux).
Donc j'ai vue tout le monde partir joyeusement, et ce con adossé à la porte me faire un grand sourire.
voilà nous étions seuls.
Je restais dans mon coin et attendais l'heure du départ. Mais j'avais mon dossier de stage à remplir et à faire signé, par lui, le papa étant parti. J'ai donc pris mon courage à deux mains et suis allé dans son bureau. je l'ai trouvée assis à son bureau, il se roulait un énorme joint.
Quand il m'a vue il c'est levée brusquement et est venu vers moi, j'ai pris peur et suis partie en courant m'enfermer dans les toilettes.
Il était déjà dans mon dos quand j'ai tentée de fermer la porte, il m'a poussé à l'intérieur, et pour me rattraper j'ai posée les deux pommes de main sur le rebord de la cuvette. Il a appuyé une main sur mon dos afin que je ne me redresse pas, a écarté mes jambes avec son pied, soulevé ma jupe jusqu'à ma tête et déchiré mon string. Il avait déjà la queue dehors, parce que j'ai été pénétrée violemment et sèchement. Il n'avait pas lâché son joint qui empestait dans les toilettes. J'étais dégoûtée mais plus il faisait de va et vient dans ma chatte plus je me rendait compte, avec horreur, que je mouillais. Je l'entendais souffler comme un porc derrière moi:
" putain ce que tu es bonne, t'aime ça ma petite chienne hein ?!"
Moi je ne faisais aucun bruit, je ne voulais pas qu'il sache que ça me plaisait, mais c'est vrai je mouillais tellement qu'une flaque c'était formée parterre:
" tu mouilles ma petite cochonne, je savais que tu aimais la bite, après tu vas me sucer à fond garage à bites"
Je ne tenais plus j'avais les jambes qui tremblaient, je me suis mise à hurler:
" oui, ouiiiiiii, vas y défonce moi, défonce moi la chatte, bourre moi bien, comme je le mérite"
Je n'aime pas la vulgarité mais là c'est sorti tout seul !
"Ne t'en fais pas petite pute, tu en veux tu vas en avoir, bouge ton gros cul poufiasse"
J'ai bougée mon cul, j'étais comme folle, je me masturbais, maltraitais mon clitoris, j'ai enfoncée 2 doigts dans ma chatte avec sa bite. La cendre et la sueur tombaient sur mon dos. Pendant que je m'appliquais à faire des va et vient rapides et brutaux, il c'était penché et attrapait mes seins, il tirait sur mes tétons et les pressait entre son pouce et son index tres fort, ce qui me faisait assez mal, mais ce que j'avais dans la chatte me le faisait oublier. il respirait très fort dans mon oreille, en me traitant de salope, de chatte à foutre, chienne de rue. Il m'a pris par le ventre et m'a mise à quatre pattes. Il a écarté mes fesses et a enfoncé sa queue dans mon petit trou sèchement, mais heureusement sa bitte était lubrifiée de ma mouille. Comme c'était la première fois, ça me faisait mal et il n'allait pas doucement, je le suppliais d'arrêter, mais au lieu de ça il a agrippé mes cheveux :
"ta gueule petite pute, je veux te bourrer le cul, alors je vais te bourrer le cul"
Et plus il mettait de coups dans mon anus, plus je devenais folle, il disait
"oh putain, oh putain, je suis tombée sur la plus grosse salope de Paris, oh putain, oh putain"
J'ai attrapée le balai à chiot et me suis masturbée avec le manche, puis me le suis enfoncé dans le con. J'étais sur le point de jouir, alors j'ai serrée le manche à balai entre mes cuisses et j'ai jouie, j'ai crié, j'ai un peu pleurée je crois. il a tiré très fort sur mes cheveux:
"oh putain je vais jouir, je vais jouir, vite ta bouche"
il est très vite passé devant moi, d'un coup sec a calé sa bite dans ma bouche et j'ai senti le liquide chaud coulé le long de ma gorge. Il a maintenu ma tête un long moment, continuant encore à faire des va et viens dans ma bouche.
Il a repoussé ma tête, presque à ce qu'elle cogne contre le mur, c'est relevé, est sorti sans dire un mot.
Je me suis rhabillée dans les toilettes et suis allée le rejoindre dans son bureau.
Il remplissait mon dossier de stage, et sur une page il y avait la question : Le stagiaire comprend t-il tout ce qu'on lui demande ?
Ce con a écrit: Oui, mais pas très vite.
Il a rajouté un 18/20 en me disant:
" Tu vois quand tu es gentille?!"
Il était 18h30, j'ai pris mon sac et sans dire au revoir je suis parti en claquant la porte.

Voilà, je me régal de vos histoire tous les jours, alors je voulais à mon tour vous régaler.
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 06:22

Modifié le mercredi 16 avril 2008 07:20

Résumé Skazy

Résumé Skazy
Alors ni formidable ni de la daube, on a fait avec, début de la soirée a 17h car voila première galère du groupe (c'était a prévoir).
Donc JOjOkS qui déchire sa place avant l'heure, obligé de racheter une place de plus (la haine).
Méga bouffe chez le Benrico (pizza et plat de pâtes miammmm, bien pété le ventre sa tue), après on bouge a une ture (6 dans la caisse c'est écrasant comme sensation mais sa reste la BM).
On arrive sur le spot a 21h je crois, début de l'ouverture de la glacière oksienne (bon sa trrraaaaaa).
Des gens nous rejoignent 1h30 plus tard sa commence a s'motiver, on va dans le kwendu vers minuit j'crois, entre temps j'ai ingurgité de la absolut direct dans le nez (déchirage narine horrible).
La zic tue bien, son bien lourd pour bouger comme des psychopathes, on dansent dans le délire jusqu'a 3h du mat' (on a eu le temps de perdre benrico et vunass notre pareoks qui reviennent en fin de résoi au final).

Impression : bon son, trop de bastons (si on peut appeler sa comme sa)entre des gros blaireaux, pas assez de monde a notre gout, mais la soirée est restée agréable pour une teuf made in néa.

Je dirais aussi que la place a couté chez pour quelqu'un hahahahahah (qui a du prendre beaucoup de plaisir pas vrai???)

Mr NOnOkS

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# Posté le mercredi 09 avril 2008 21:05

Modifié le jeudi 10 avril 2008 20:45

L'art de la bouffonerie

L'art de la bouffonerie
Je le dis, je l'affirme : il y a trop de cons et de connes.
Certains on un réel talent dans le ridicule, le mauvais ou tout ce qui se rapporte de près ou de loin au terme de chiasse.
Sans s'en rendre compte la plupart du temps, ils sont des incapables de la vie par de simples actes inutiles et stupides.
Pour citer quelques cas : Les chaineurs (personnes envoyant des chaines), les bagarreurs a outrance, les crasseux (personnes se croyant belles sans l'être)...
Si je commençais a citer tous les cas je me perdrais dans cet article de bloks.

Bon si les personnes concernées sont blessés dans leur intime car se reconnaissants, et qu'il veulent me lâcher des FUCK tant mieux, je lâche des BIG FUCK dans leur gueule (sans rentrer dans la vulgarité abusive).

''Les bouffons du roi servaient a divertir a connard, aujourd'hui les bouffons du peuple selon nous, servent a divertir d'autres bouffons, moi ils m'irritent et j'ai honte de leur propre honte''


Mr NOnOkS
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# Posté le dimanche 06 avril 2008 06:18